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Allocutions

Monsieur Maka Kotto ministre de la Culture et des Communications.

Allocution de monsieur Maka Kotto
Ministre de la Culture et des Communications


Notes pour une allocution du ministre de la Culture et des Communications, monsieur Maka Kotto à l'occasion d'une cérémonie saluant le legs du patrimoine des Augustines de la population du Québec.

Le texte prononcé fait foi.

Québec, le 14 février 2013.

Madame la Première Ministre (Pauline Marois),

Madame la Députée de Taschereau, Ministre du Travail, Ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Ministre responsable de la Condition féminine et Ministre responsable des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches (Agnès Maltais),

Madame la Députée de Masson, Adjointe parlementaire au ministre de la Santé et des Services sociaux (Diane Gadoury-Hamelin),

Monsieur le Ministre des Anciens Combattants et Député de Lévis–Bellechasse pour le gouvernement fédéral (l'honorable Steven Blaney),

Monsieur le Maire de Québec (Régis Labeaume),

Madame la Supérieure générale de la Fédération des Augustines du Québec (Hélène Marquis),

Monsieur le Président du conseil d'administration de la Fiducie du patrimoine culturel des Augustines (Me Bernard Cliche),

Monsieur le Président du Conseil du patrimoine culturel du Québec (Yves Lefebvre),

Madame la Présidente de la Commission de la capitale nationale (Françoise Mercure),

Madame la Présidente d'Action patrimoine (Louise Mercier),

Monsieur le Président honoraire de la coalition Héritage Québec (Marcel Junius),

Monsieur le Président de la Fédération des sociétés d'histoire du Québec (Richard Bégin),

Monsieur le Président du Comité des citoyens du Vieux-Québec (Louis Germain),

Chers amis,

Je suis heureux de souligner, à mon tour, l'initiative exceptionnelle prise par les sœurs Augustines de l'Hôtel-Dieu de Québec de céder leur monastère à la Fiducie du patrimoine culturel des Augustines.

Ainsi, elles s'assurent de préserver le trésor patrimonial dont elles ont eu la garde pendant quelque 375 ans.

Permettez-moi de rappeler avec fierté que le gouvernement du Québec a choisi de contribuer pour un montant de 15 millions de dollars au projet de réhabilitation du monastère.

C'est notre façon de reconnaître à sa juste valeur le don exceptionnel qui est fait à notre collectivité.

En rendant possible ce vaste projet de valorisation et de transmission d'un précieux patrimoine, nous renforçons notre fierté de posséder en tant que Québécois une identité puissamment résiliente et une histoire fascinante.

Dans des espaces de commémoration et de culture comme celui-ci, nous prenons connaissance et conscience à quel point notre nation doit au courage des femmes et des hommes qui nous ont précédés sur ce territoire.

Je veux prendre un moment pour exprimer ma reconnaissance envers les personnes qui travaillent avec ardeur à partager l'héritage des Augustines et qui font de sa conservation un projet unique au monde, un modèle de mise en valeur du 21e siècle, fondé sur la réappropriation du patrimoine, la démocratisation de la culture et la transmission du savoir.

Vous me permettrez de saluer ma collègue Agnès Maltais, qui a mis toute sa fougue et sa passion pour que se matérialise ce projet qui incarne la quintessence de ce que le mot patrimoine évoque concrètement, sans oublier sa grande portée symbolique pour toute la population du Québec.

Je souligne la contribution du gouvernement fédéral et de la Ville de Québec qui ont aidé à constituer cette fiducie.

Et, bien sûr, je salue avec admiration les sœurs Augustines, ces femmes de vision qui, en nous offrant leur héritage en partage, démontrent à quel point elles ont conscience de l'importance d'en livrer les enseignements aux générations futures.

Ce sont des femmes de tête et de cœur qui possèdent une connaissance incroyable des personnes, des événements et des lieux qui ont marqué tout un pan de notre histoire.

Elles détiennent aussi une mémoire vive des documents et des objets patrimoniaux qu'elles ont précieusement conservés et transmis au cours des derniers siècles.

À leur valeur inestimable, j'ajouterais que leur grande connaissance des soins du corps et de l'âme démontre bien leur compréhension profonde de la compassion et du don de soi.

Elles sont, pour tout dire, des trésors patrimoniaux vivants.

Aussi, mes sœurs, si d'aventure nous vous appelons « Trésors », n'y voyez qu'une marque d'affection respectueuse. Et je pense que cette journée du 14 février est toute désignée pour un tel événement…

Je vous souhaite longue vie et je fais le vœu que votre œuvre soit une inspiration pour toutes et tous, aujourd'hui comme pour demain…

Merci.

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