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Ministre

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Biographie

Monsieur Maka Kotto

Monsieur Maka Kotto

Ministre de la Culture et des Communications

Député de Bourget
Parti québécois

Né à Douala (Cameroun) le 7 décembre 1961

Sa jeunesse

Né à Douala, capitale économique du Cameroun, le 7 décembre 1961, Maka Kotto a, dans sa prime jeunesse, étudié au collège Libermann. À 17 ans, il quitte cette école considérée comme la meilleure du pays, car le jeune admirateur de Césaire, de Lumumba et de Frantz Fanon veut voir du pays et accomplir sa destinée. Il part pour la France et obtient en 1980 son baccalauréat (option sciences économiques) au lycée Henri-Martin de Saint-Quentin. Il étudie ensuite le droit à l'Université de Nanterre et fréquente l'Institut d'études politiques de Bordeaux. Mais, depuis le lycée, il est irrésistiblement attiré par le métier d'acteur. Il entre au Conservatoire libre de cinéma français de Paris, puis s'inscrit à la célèbre École de l'acteur Florent, sous la direction de Francis Huster.

Sa carrière artistique

Sa carrière de comédien l'a mené, pendant vingt ans, sur les scènes et les plateaux en Europe, en Afrique, en Asie et au Québec. Le public français l'a découvert dans le téléfilm à succès La vieille Dame et l'Africain, dans lequel il compose, avec Danielle Darrieux, un émouvant réquisitoire antiraciste. Les cinéphiles se souviennent également de ses présences dans des productions comme Marche à l'ombre, Beaumarchais l'insolent, Comment faire l'amour à un nègre sans se fatiguer, Le goût des jeunes filles, Mémoires affectives, Un dimanche à Kigali, Super sans plomb, pour n'en nommer que quelques-unes. Il a aussi été enseignant en art dramatique, auteur, metteur en scène et humoriste. En 1996, il a franchi un pas décisif en devenant de plein droit citoyen de ce Québec où il se sentait chez lui, dans une société inclusive qui lui permettait de vivre de sa profession et de prendre part à la vie sociale. Parallèlement à ses activités professionnelles, il a œuvré comme porte-parole ou membre actif pour de nombreuses organisations, comme Développement et Paix, 1,2,3 Go! Saint-Michel, Laféminité.com, Micro-Recyc-Coopération, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et le Conseil de la souveraineté, ainsi que pour le Festival international de cinéma Vues d'Afrique.

Sa carrière politique

En 2003, Maka Kotto s'est présenté comme candidat du Parti québécois dans le comté de Viau. Battu à l'élection québécoise, il remporte les suffrages au fédéral l'année suivante, dans la circonscription de Saint-Lambert, sous les couleurs du Bloc Québécois. Il a siégé à Ottawa comme porte-parole sur les dossiers du patrimoine canadien jusqu'en mai 2008, année où il est revenu en politique québécoise comme candidat puis député élu du Parti québécois, dans la circonscription de Bourget.

Réélu député le 8 décembre 2008, il a, comme membre de l'Assemblée nationale, occupé de nombreuses fonctions telles que porte-parole de l'opposition pour les relations internationales, la francophonie et les communautés culturelles. Il a aussi occupé les postes de vice-président de la Commission de la Culture, de vice-président de la Commission de la santé et des services sociaux, de vice-président de la Délégation pour les relations avec l'Assemblée nationale française, de vice-président de la Commission des relations avec les citoyens et de whip adjoint de l'opposition officielle. Dès janvier 2009, il s'est vu confier les dossiers touchant à la culture et aux communications, et ce, jusqu'aux élections générales du 4 septembre 2012 qui se sont conclues par la désignation d'un gouvernement du Parti québécois.

Le 19 septembre 2012, il a été assermenté comme ministre de la Culture et des Communications, par la première ministre du Québec, Pauline Marois.

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