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Les artistes à l'école


Capitale-Nationale

Une école accueille un artiste ou un écrivain.

Angela Marsh

Arts visuels
Dessin, peinture, sculpture, estampe, couture, broderie et installation

Présentation


Angela Marsh

Angela Marsh est née à Montréal, a vécu à Toronto et est installée à Québec depuis 2008. Elle détient un baccalauréat (avec mention) en histoire de l’art et en environnement et société de l’University of Toronto et une maîtrise en éducation (axée sur les arts) de l’Ontario Institute for Studies in Education, University of Toronto. Elle poursuit des études de maîtrise en arts visuels à l’Université Laval depuis 2016. Ses écrits ont été publiés dans le Journal of Aesthetic Education (2004) et elle a présenté sa recherche dans plusieurs congrès didactiques à Toronto.

Elle travaille et s’implique depuis le début des années 2000 comme éducatrice en art dans plusieurs centres culturels et communautaires (Harbourfront Centre, Art Gallery of Ontario et Le Pignon Bleu) et dans des écoles à Toronto et à Québec. En 2016, elle a été choisie pour présenter son travail dans Banc d’essai, une exposition collective à la Galerie des arts visuels de l’Université Laval (Québec) et dans l’exposition Ruches et artifices à la Maison du développement durable (Montréal). Angela est bénéficiaire de la bourse Leadership et développement durable, excellence Artistique, de l’Université Laval, 2016-2017.

Les projets artistiques d’Angela Marsh portent sur les relations complexes entre la nature et l’expérience humaine, entre sa réalité personnelle et ses préoccupations socio-politico-écologiques. Elle est inspirée par l’esthétique d’une courtepointe, comme archétype des valeurs qu’elle prône : conserver, reformuler et réutiliser. En effet, elle n’utilise que des matériaux usagés dans sa pratique, comme des planches récupérées, des sacs en plastique et de vieux tissus, ainsi que les couleurs des pigments naturels de la terre pour faire la peinture. Angela travaille en 2D et en 3D sur les sujets des enjeux environnementaux, comme le problème du plastique dans les océans ou la fragilité de notre relation humaine avec la nature. En sculpture, elle travaille avec du plastique récupéré et des emballages non recyclables, en cousant à la machine et à la main des formes organiques. 

En 2016, Angela a créé et animé des projets artistiques collaboratifs au Pignon Bleu ainsi qu’à l’École Saint-Michel (avec cinq classes du primaire), par lesquels les participants ont exploré la thématique de la récupération et des enjeux écologiques dans des ateliers d’estampe, de collage et de broderie. Faire de l’art, c’est une recherche de relations; un dialogue entre l’artiste, ses collaborateurs (comme les étudiants avec lesquels elle travaille) et les réflexions et perceptions du monde qui nous entoure.

Approche et type d'activités proposées



Courtepointe pour la terre

Courtepointe pour la terre est un projet artistique collaboratif et multidisciplinaire qui fait participer les élèves dans des ateliers de création en collage, en estampe et en broderie (adaptés au niveau scolaire des élèves). Ce projet donne l’occasion aux jeunes de s’exprimer comme des « agents de changement » dans le monde, en explorant les enjeux environnementaux auxquels les humains sont confrontés, ainsi que les solutions envisageables. Les sujets de la surconsommation et de la récupération comme geste réparateur sont abordés et explorés dans le projet. L’artiste Angela Marsh introduit le projet avec une présentation visuelle de son travail artistique, qui est basé sur la récupération et qui explore des enjeux socio-écologiques.

Le projet est adapté au niveau scolaire de chaque classe; il est inspiré et dirigé par les discussions faites en groupe. Au préscolaire et en 1re année, les élèves travaillent en collage et en dessin afin de faire des réalisations personnelles qui sont ensuite « cousues » ensemble pour réaliser une courtepointe collective. De la 2e à la 4e année, chaque élève grave une estampe faite d’une planche de styromousse récupérée, qui est imprimée sur du carton récupéré afin de créer l’œuvre collective (bonifiée par des dessins en pastel gras et des collages). Pour les élèves de la 5e et de la 6e année, des activités de collage et de broderie suivent l’activité d’estampe, afin d’intégrer des œuvres individuelles dans une œuvre collective (en consultant les élèves). La rédaction d’un court texte est proposée à toutes les classes, pour accompagner l’exposition de l’œuvre finale.

Les objectifs du projet sont : sensibiliser les élèves au rôle de la récupération comme piste de solution écologique et source des matériaux artistiques, les engager dans la conception et la planification d’un projet d’art collaboratif, activer les participants dans la récupération des matériaux (en portant attention à tout ce qu’on jette), leur apprendre des techniques de collage et d’estampe avec des matériaux récupérés, les faire travailler ensemble dans le but de concevoir et de réaliser une œuvre collective, et leur apprendre des techniques de couture et de broderie (5e et 6e année).

 

Le fleuve pour nous tous

Le fleuve pour nous tous est un projet d’art collaboratif qui engage les élèves de niveau secondaire dans des activités de réflexion sur les enjeux écologiques qui menacent les cours d’eau et qui explorent les façons artistiques d’exprimer et de communiquer des points de vue sur le sujet. L’œuvre finale est une sculpture collective faite de plastique et de tissus récupérés pour fabriquer un « fleuve », destiné à être accroché au plafond du couloir de l’école (ou dans la classe participante). 

Pour introduire le concept du projet, l’artiste Angela Marsh présente son travail artistique qui est basé sur la récupération et l’exploration des enjeux socio-écologiques (les problèmes du plastique dans les océans et de la surconsommation du plastique ont été abordés dans plusieurs de ses projets antérieurs). Ensuite, les participants participent à un remue-méninges sur les enjeux qui menacent les cours d’eau et les océans aujourd’hui, en portant une attention particulière au fleuve Saint-Laurent. Ils discutent en groupe tout au long du projet afin de prendre des décisions collectives concernant la conception, la fabrication et le montage de l’œuvre.

La classe se transforme en ateliers, et les participants travaillent en couture, en collage, en dessin, en broderie et en estampe (selon leurs centres d’intérêt), afin de fabriquer chacun une « vague » qui sera ensuite attachée aux autres pour construire « le fleuve ». Chaque vague porte des images et des mots qui remettent en question les enjeux et présentent les solutions apportées par les élèves. En rassemblant les vagues pour créer l’œuvre finale, on voit la complexité de la problématique, la diversité des solutions ainsi que la richesse créative des élèves. 

Les objectifs du projet sont : présenter et faire expérimenter aux étudiants une pratique artistique multidisciplinaire (par rapport aux matériaux et aux techniques, ainsi que par le métissage des sciences et des arts), les engager dans la création d’un projet collaboratif, les stimuler à réfléchir aux enjeux écologiques et à trouver une façon de communiquer cette réflexion à travers leurs créations, et leur apprendre de nouvelles habiletés et techniques artistiques (couture, broderie, collage, estampe et dessin, selon les besoins du projet). 

 

La récupération = la création

La récupération = la création est un projet d’art pour les classes adaptées, qui est créé en collaboration avec l’enseignant afin de mieux répondre aux besoins des élèves. L’artiste Angela Marsh introduit le projet avec une présentation visuelle interactive de son travail artistique tout en sollicitant la participation des élèves. Ensuite, dans des ateliers d’exploration, ces derniers travaillent avec des matériaux récupérés, dans le but de créer des œuvres d’art individuelles (soit en 2D ou sculpturales). Selon le niveau scolaire et l’habileté de chacun, les élèves apprennent des techniques d’estampe, de collage, de couture et de broderie afin de réaliser des œuvres d’art finales.

Les objectifs du projet sont : engager les élèves dans des processus créatifs basés sur la récupération, les amener à s’engager dans des discussions avec l’artiste sur l’art, la créativité et les enjeux propre à notre époque, les encourager à explorer, et à apprendre et à appliquer des techniques artistiques dans leurs créations (couture, broderie, collage, estampe et dessin, selon le désir des élèves et la direction du projet).


Conditions particulières

Pour les ateliers Courtepointe pour la Terre et La récupération = la création, une salle avec des lavabos est idéale, mais n’est pas nécessaire.


Pour information


Téléphone : 418-704-4766
Courriel : angela.marsh@videotron.ca

Personne assujettie aux taxes (TPS, TVQ)

Non

Offert aux classes

Toutes les classes

Offert dans les régions

Toutes les régions

Autre(s) langue(s)

Français, anglais

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