Culture et Communications

Nord-du-Québec

Communautés cries Eeyou Istchee

Le peuple des terres cries

Les ancêtres des Cris actuels occupent la région depuis près de 5 000 ans. Les premiers contacts avec des Européens remontent au début du 17e siècle. Il faut dire que pendant 300 ans ces contacts entre les Cris et les allochtones ont eu pour principal objectif la traite des fourrures. Aujourd'hui, les Cris de Eeyou Istchee sont au nombre approximatif de 15 000 individus. Pour la majorité de ceux-ci, la langue crie – cette langue appartient à la famille linguistique algonquine – est toujours vivante, alors que plusieurs individus utilisent l'anglais comme langue seconde. On remarque aussi un nombre croissant de jeunes Cris de la baie James qui apprennent maintenant le français.

CampementDans la région 10, il y a neuf Communautés cries et elles sont passablement éloignées les unes des autres. En effet, cinq d'entre elles sont réparties le long du littoral de la baie James, il s'agit de Waskaganish, Eastmain Wemindji, Chisasibi et Whapmagoostui, cette dernière étant jumelée à la municipalité inuite de Kuujjuarapik, alors que les quatre autres Communautés cries de la baie James, soit Mistissini (anciennement Mistassini) et Nemiscau (anciennement Nemaska), Oujé-Bougoumou, Waswanipi, sont établies à divers endroits sur le territoire.

L'aile administrative du Grand Conseil des Cris, soit l'Administration régionale crie (ARC), est reconnue par le Ministère, comme l'organisme privilégié de consultation et de concertation en matière de développement culturel chez les Cris. D'ailleurs, une entente triennale signée par le Ministère et l'ARC, vise à « maintenir une approche de développement culturel qui tienne compte des spécificités culturelles des Cris » et « à soutenir l'émergence d'un Institut culturel cri ».

Description et mention de source

  1. Campement chez les Cris – Photo Pierre Lahoud.

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